Mise à jour décembre 2020

Je ne pensais pas faire autant d’améliorations cette année mais je n’ai pas pu m’en empêcher !

Montant personnel de base fédéral

À compter de 2020, le montant personnel de base sera progressivement augmenter sur 4 ans. Ainsi, il passera à 13 229 $ pour 2020, à 13 808 $ pour 2021, à 14 398 $ pour 2022 et à 15 000 $ pour 2023. Le montant sera indexé après 2023.

Prise en compte de la réduction de la pension vieillesse

Jusqu’à maintenant, j’avais négligé le seuil de réduction de la pension vieillesse car il est quand même assez haut (79 845$ de revenu individuel). Cependant, vu que de plus en plus de personnes utilisent mon fichier, il est important que les chiffres soient justes pour tous.

Je ne prends pas encore en compte le SRG (supplément de revenu garanti) parce qu’il est difficile d’anticiper si vous y aurez droit rendu à cet âge.

Allocation canadienne pour enfants

Auparavant, le calcul de l’aide pour enfants était une approximation selon l’âge de l’enfant. Maintenant, le calcul se fait en fonction de toutes les données du guide des mesures fiscales de la cffp (chaire en fiscalité et en finance public), ma bible pour monter mes formules ! Si vous voulez comprendre comment l’allocation canadienne est calculée, je vous invite à aller voir cette page, c’est très bien expliqué, avec exemple.

Dans mon calcul, je ne prend pas en compte:

  • l’indexation: Je prend normalement toujours en compte d’indexation mais pas cette fois-ci. Il faudrait indexer autant les montants que les seuils de revenus net pour le calcul des réduction. J’aurai juste pu indexer le montant final mais c’était assez compliqué à cause des montants qui changent en fonction de l’âge des enfants. Bref, ce n’est pas si simple. Pour le moment, le montant n’est donc pas indexé. On verra si je trouve une solution.
  • Montant additionnel de prestation pour enfants handicapés admissibles
  • Les montants varient le mois suivant les 6 ans de l’enfant. J’avais testé mes chiffres personnels et ça ne donnait pas exactement le bon montant. Forcément, je testais l’année des 6 ans de ma grande ! Bref, pour simplifier le calcul, je ne rentre pas dans ce niveau de détail, je garde le même montant toute l’année.

Allocation famille (provinciale)

De la même façon que du côté fédéral, le chiffre que je donnais dans la version antérieurs était une estimation. A présent le calcul est fait selon le nombre d’enfant et réduit selon le seuil de réduction du revenu familiale. Voir explications de la cffp.

Âge RRQ et PV personnalisé

Dans le tableau « hypothèse de calcul » des données d’entrée, j’ai séparé, par personne, l’âge à laquelle on veut recevoir la RRQ et la PV parce que vous ne voulez/pouvez pas forcément recevoir ces montants en même temps. Donc l’un des conjoint pourrait commencer à recevoir la RRQ à 60 ans alors que l’autre attendrait 65 ans.

Pour information, la RRQ et la PV est plus avantageuse si vous la prenez plus tard. N’hésitez pas à faire des simulations en faisant varier l’âge à laquelle vous la recevrez. Faites tout de même attention à avoir préalablement rempli les tableaux RRQ correspondants.

J’ai eu beaucoup de questions relatifs au RRQ suite à la version précédente de mon outil, si vous voulez des précisions, je vous invite à à mon article des nouveautés 2019.

Crédit d’impôt pour revenu de pension (fédéral et provincial)

J’ai (enfin) ajouté ce crédit d’impôt qui s’applique, somme toute, à beaucoup de personnes. J’ai décidé de ne le comptabiliser qu’à partir de 65 ans car, même si c’est parfois possible de l’obtenir avant, les revenus de pensions admissibles avant 65 ans sont plus restreints. J’ai défini comme étant des revenus de pension admissibles les colonnes AC (retrait REER) et K/L (pensions).

Si vous voulez plus de détails, vous pouvez aller voir sur cette page du guide fiscal de la cffp.

Méthode pour mettre à jour vos données

Alors voici comment procéder pour renouveler vos chiffres tout en gardant l’historique de votre parcours vers la retraite :

  1. Télécharger la nouvelle version de mon fichier avec les chiffres de 2021 (sans écraser votre ancien fichier rempli)
  2. Renseigner toutes les informations de l’onglet données d’entrée selon vos chiffres du début d’année. Ça peut prendre un certain temps dépendamment si vous connaissez déjà vos chiffres ou si vous avez des placements dans plusieurs banques par exemple. Je vous recommanderai de faire particulièrement attention aux valeurs indiquées dans le tableau d’hypothèse de calcul (comme les rendement prévus) ainsi que le revenu net nécessaire à la retraite qui, selon votre consommation, est supposé augmenter d’année en année suivant l’inflation.
  3. Copier votre historique (année 2018, 2019 et 2020…. dépendamment quelle année vous avez commencé à utiliser mon fichier) de l’onglet « Détail résultat » de votre ancien fichier et le coller dans votre nouveau fichier.

ATTENTION, il faut :

  • Utiliser le collage spécial (clic droit) pour ne coller que les valeurs et pas les formules
  • Vérifier que vous collez bien vos données sur les bonnes colonnes car d’une version à une autre j’ai parfois ajouté des colonnes pour améliorer le calculateur. Normalement, entre la version de 2020 et celle-ci, il n’y a pas de changement de colonnes, ce qui simplifie les choses.
  • Vérifier si vous aviez forcé des valeurs dans certaines colonnes de votre ancien fichier et les reproduire dans le nouveau (ex : « Grosse dépense prévu lors de l’épargne » ou « Dépenses supplémentaires pendant la retraite »….). Ce sont normalement dans les colonnes en jaune.

Voilà, vous avez votre donc votre bilan financier de 2020:

  • colonne E « Réel versus planifié » : permettant de voir la différence entre le capital total que le fichier vous avait calculé pour la fin 2020 et la réalité à un instant précis (comme le 1er janvier 2021)
  • colonne W et Z « Épargne réelle » : que vous devez rentrer manuellement et qui vous permet de voir si vous et votre conjoint avez bien économisé autant en 2020 que vous l’aviez prévu (et peut-être d’ajuster cette épargne prévisionnelle pour 2021)

Je vous souhaite bien du plaisir avec cette nouvelle version de mon calculateur en espérant que 2021 soit une meilleure année que 2020 !!

J’ai décidé de rendre mon outil payant

Ça fait maintenant presque 2 ans que je propose mon fichier Excel gratuitement. Même au tout début, j’ai hésité entre le proposer gratuitement et le faire payer. Cependant, malgré les dizaines d’heures (centaines ?) de travail que cet outil a nécessités, je n’étais pas assez sûre de moi.

Je n’avais pas non plus de légitimité pour ça. Qui aurait envie de payer pour un fichier Excel fait par une « no-name » rattachée à aucune grande banque ? Et puis, il y avait quelques bugs ici et là que mes premiers utilisateurs ont soulignés (merci !) et que j’ai pu corriger au fur et à mesure.

Il faut aussi dire que j’avais déjà assez « sacré » pour créer mon site web (je suis beaucoup plus à l’aise avec des formules mathématique que dans wordpress), rajouter la fonctionnalité du paiement était trop pour moi !

Alors j’ai juste fait une petite page de dons et je me suis fiée là-dessus. Après 2 ans, je n’ai reçu que 7 dons (merci à vous 7 !). Bref, ça ne couvre même pas les frais d’hébergement de mon site web.

Alors voilà, j’en suis là. Mon fichier a fait ses preuves et je continue et continuerai à le maintenir à jour tous les ans car il faut être attentif aux changements dans la fiscalité et mettre à jours les chiffres sur lesquels tous les calculs sur basent.

On dit que tout travail mérite salaire mais, comme vous le voyez je suis le genre de personne à avoir du mal avec ce concept (j’ai quand même attendu 2 ans et je me sens l’obligation de me justifier avec un article).

C’est un outil complet mais je ne voulais tout de même pas le facturer trop cher. Ce n’est pas grand chose pour permettre de planifier sa vie et sa retraite financière. C’est moins cher que certains gugusses du Dollorama !!!

Aussi, j’ai choisi d’y aller avec un abonnement annuel car comme ça, vous n’aurez pas à payer à nouveau pour les nouvelles fonctionnalités que je rajouterais dans l’année.

N’hésitez pas à me faire vos commentaires face à ce choix.

C’est le temps des récoltes !

Septembre: la fin des vacances, le retour à l’école et….. le temps des conserves

J’adore jardiner, mon chum aime cuisiner (et expérimenter), nous faisons le plus possible des gestes écologiques et économiques.

Nous sommes loin d’avoir le terrain (ni le temps) pour être auto-suffisant en terme de nourriture mais récolter et manger ce que nous produisons est très gratifiant.

Est-ce plus économique pour autant ?

Faire pousser des tomates italiennes, même à partir de graines en intérieur comme je le fais, acheter du compost (le mien n’est pas assez bon), s’en occuper tout l’été pour arriver à avoir une dizaine de tomates pour chaque plan alors qu’une manne de tomate au marché en saison reviens à 20$…. ça vaut-tu vraiment a peine ?

Cette année j’étais vraiment fière de mon basilic que j’avais parti en graine aussi. Je l’avais séparé en plusieurs bouquets dans mes bacs. Oui, j’en étais vraiment fière….. jusqu’à ce que mon chum revienne du marché avec un bouquet de basilic (un monstre !!) pour…. 1 $

Le côté « rentable » de la chose doit dépendre de la culture. La seule culture que nous produisons pour laquelle la rentabilité est assurée c’est celle de la cerise de terre. J’en ai un bac au complet et ça me rapporte tous les deux jours, et depuis fin-juillet, un petit casseau qui coûterai environ 6$ à l’épicerie.

Je n’ai pas de statistiques ou de calcul savant à ce propos mais je ne pense pas que, dans notre cas, on économise beaucoup à faire pousser notre nourriture. C’est plus pour le plaisir de se promener dans le jardin et de récolter tous les jours un peu de ce qui pousse.

Pour les petits fruits, la saison débute par les cerises, puis les framboises, puis les cerises de terre, puis les raisins (les mini kiwi et les bleuet ne produisent pas encore, mais on ne perd pas espoir)

Pour les légumes, ce sont les tomates (je sais que ce n’est pas un légume !) cerises par gourmandise, quelques tomates « normale » pour les sandwichs, de l’ail (ça c’est rentable aussi je crois), des haricots verts car les enfants en sont fous (il faut que j’en plante de plus en plus, mes 3 filles en veulent parfois à la place du dessert tellement elles adorent ça !) et des carottes presque plus pour le plaisir qu’on les enfants des les déterrer.

En ce moment, la fin de l’été, le début de l’automne, c’est le temps de l’abondance. Nous travaillons fort pour remplir nos réserves pour tous l’hiver. Ce we, fête du travail, c’est notre vigne à raisin et notre menthe que nous avons récolté pour en faire des confitures. La vigne est partie en fou cette année, environ 50 litres de grappes de raisins récoltés et il en reste ! Malheureusement, mon chum s’est trompé à l’achat et les raisins sont pleins de pépins. Ça fait de délicieuses confiture mais c’est officiellement notre production la plus difficile à traiter devant les sauces tomates et les compotes de pommes.

Voilà notre réserve pour le moment:

Mélange

  • 3 petits pots d’herbes salés (au frigo)
  • 13 grands pots de sauces tomates
  • 1 grand pot de soupe
  • 2 petits pots de relish
  • 4 grands pots de choux fleurs marinés
  • 1 tresse d’ails

Aliments séchés

Cette année une amie nous a prêté un déshydrateur. Ça faisait longtemps que mon chum voulait essayer ça. Une nouvelle manière de manger des fruits « de saison » et local, toute l’année. Donc la machine roule depuis 1 mois et toutes sortes d’expérimentations ont été faites

  • 2 grands pots de pommes
  • 1 petit pot de fraises
  • 1 grand pot de pêches
  • 1 petit pot de cantaloup (le moins bon selon moi)
  • 2 grands pots de melon d’eau (étonnamment très bon !)
  • 4 petits pots de raisins
  • 4 ziplocs de pâtes de fruits (ou cuirs de fruits)

Confitures

Cette année, nos confitures sont produites de fruits récoltés en autocueillette (bleuets, fraises, framboises) ou de notre jardin (menthe, raisins).

  • 5 petits pots de confiture de bleuets
  • 6 petits pots de confiture de fraises
  • 4 petit pots de confitures de framboises
  • 8 petits pots de gelés de menthe (2 sortes de menthes)
  • 8 petits pots de confitures/gelés de raison (faits avec une pectine ne nécessitant pas de sucre)
  • 15 petits pots de confitures de raisins

Il nous reste 5 gros pots de cornichons qui devraient être fini ce soir et les compotes de pommes bien sûr que nous ne sommes pas encore aller cueillir (d’habitude une quinzaine de gros pots). Peut-être aussi des soupes un peu plus tard.

Pour info, les petits pots font 500mL et les gros pots 1L

Tout ça représente beaucoup de travail. Ce n’est pas tant pour économiser que nous faisons tous ça. Peut-être que c’est rentable…. ou pas. L’objectif est de respecter nos valeurs, pour manger bio, de saison, local…. et bon !

Réduire le coût de l’épicerie en 10 conseils

Les dépenses alimentaires représentent environ 16% des dépenses de consommation courante des ménages du Québec (source). Entre 2018 et 2019, le coût en nourriture aurait augmenté de 3,5% (source) et pourtant, dans notre famille, nous l’avons réduit de 11% !!!
Je vous donne nos trucs.

1. Minimiser le restaurant

Du restaurant pour se faire plaisir une fois de temps en temps, pour sortir de la maison et manger des choses qu’on n’est pas capable de faire à la maison…. pourquoi pas.
Du restaurant 3 ou 4 fois par semaine à livrer au travail parce qu’on n’a pas eu le courage de se faire un lunch… une habitude à supprimer !

Un resto entre amis, c’est sympa….. mais pourquoi ne pas les inviter à la maison ? Ça peut même être un potluck ou chacun amène sa spécialité (fait avec amour en plus). Je suis persuadée que l’important n’est pas l’endroit où l’on est mais les personnes avec qui on est.

2. Cuisiner soi-même

On va se le dire, un plat tout fait coûtera toujours plus cher que de le faire soi-même. Oui c’est plus de temps mais en général c’est aussi beaucoup plus santé. Je vous conseille de prévoir 2-3 grosses recettes dans la semaine. Vous aurez des restes pour les soirs où vous n’aurez pas le temps (ou le courage) de cuisiner.

3. Faire une liste

« Qu’est-ce qu’on va manger cette semaine ? » chez nous c’est LA grande question du samedi matin. Partir à l’épicerie sans liste c’est la porte ouverte à tout (et n’importe quoi) et surtout à devoir y retourner plusieurs fois dans la semaine, ce n’est pas très efficace.
Mais, pas facile de se renouveler continuellement. On cherche quelques nouvelles recettes à essayer sur internet et on y ajoute certaines valeurs sûres. Au pire si on se rend compte que la liste est trop « courte » pour finir la semaine, il y a toujours les spaghettis sauce tomate (maison, voir point 8).

4. Respecter sa liste

Ce n’est pas tout de faire une liste, encore faut-il s’y tenir !! Pas facile de passer dans certaines allées sans se laisser tenter. Le but du jeu est de rester le plus possible dans le cadre de la liste. Si vous voulez vraiment du chocolat, écrivez le sur la liste… Essayez de ne pas aller à l’épicerie quand vous avez faim aussi, on a plus de mal à résister aux tentations.

5. Réduire le gaspillage alimentaire

Être conscient de notre gaspillage alimentaire aide déjà beaucoup à a réduire. Je vous invite à lire « Économie rime avec écologie » où j’en parle plus en détail.
Je trouve que le fait de faire une liste et de s’y tenir aide beaucoup à réduire le gaspillage. Les recettes sont pensés au complet et il ne devrait donc pas rester d’aliments qui trainent dans le frigo parce qu’on ne sais pas quoi faire avec.
Il faut aussi réfléchir à l’ordre dans lequel manger nos recettes. La recette avec des germes de soja passera toujours avant celle du saumon fumé au congélateur.
Le gaspillage alimentaire, c’est de l’argent jeté à la poubelle !

6. Acheter en grande quantité

Cette année, notre économie d’épicerie (11%) vient principalement de l’achat en grande quantité ainsi que la réduction de la consommation de viande (point suivant). Nous avons ainsi découvert le grossiste Aubut (québécois et sans carte), qui nous permet de faire des économies en achetant de plus grandes quantités. Certains aliments ne se périment jamais (ou n’a pas le temps) et valent vraiment la peine.
20kg de farine, 10kg de gruau, 4 litres de compote, 3kg de nutella, soyons fous !
En plus, c’est plus écologique car on réduit les contenants… sauf le nutella qui n’est vraiment pas écologique !

7. Manger moins de viandes

On ne va pas se le cacher, la viande coûte cher. Essayez de comparer le coût d’un steak par rapport à des lentilles pour le fun. Oui, de la viande à chaque repas, ça fait partie de nos traditions, de notre culture, on dirait qu’on a du mal à se sortir de ce schème de pensée. Mais c’est possible, tranquillement, une bonne recette végétarienne à la fois et on fini par pouvoir s’en passer (presque) complètement.
Encore une fois, c’est plus écologique, ce qui est plutôt pas mal.

8. Cuisiner de saison et mettre en conserve

Avez vous remarqué l’explosion des prix des fruits quand ils deviennent hors saison ? Ça fait mal au portefeuille de continuer ses habitudes alimentaires sans se rendre compte qu’il y a 3 mètres de neige dehors. Avez-vous déjà essayé de faire des conserves ? Ce n’est pas réservé aux grand-mères vous savez. Et puis c’est tellement agréable d’aller chercher son pot maçon de sauce tomate maison quand on n’a pas envie de cuisiner.
Oh, tiens, c’est plus écologique aussi….

9. Vérifier les spéciaux

Je vous avoue que nous ne passons pas notre temps à surveiller les circulaires, nous n’avons pas non plus d’application qui nous optimise tout ça. Peut-être que nous ferions encore plus d’économies avec tout ça…. Ou pas. De toute façon, je ne veux pas perdre de temps avec ça et je veux surtout éviter de faire 4 épiceries pour sauver 10$ (et payer 7$ de gaz de plus).
Mais il y a des achats qui se répètent. Le fond d’épicerie comme on l’appelle. On sait qu’on va toujours en avoir besoin. Pourquoi ne pas se faire une petite réserve quand il tombe en spécial dans notre épicerie habituelle ?

Attention à ne pas acheter des spéciaux dont on n’a pas vraiment besoin… erreur classique !

10. Se faire plaisir

Toutes ces belles idées font effectivement économiser beaucoup d’argent mais si vous en êtes loin ce n’est pas évident de changer ses habitudes.
Vous pouvez choisir ce qui vous semble le plus réaliste dans votre vie et continuer, une habitude à la fois, petit à petit. On dit que ça prend un minimum de 2 mois pour prendre un habitude.
Mais une habitude est plus facile à garder si on continue à se faire plaisir donc n’hésitez pas à briser ces règles de temps en temps !!

Sur ce, bon appétit !

Nouveautés décembre 2019

Les chiffres 2020 sont sortis au niveau fédéral et provincial donc je peux maintenant vous proposer mon fichier à jour avec les nouveaux taux d’imposition et autres chiffres dont j’ai besoin pour faire tous ces calculs « savants » !
Mais ce n’est pas tout, je vous ai aussi ajouté deux nouveautés majeures dans le calculateur : le recalcul du RRQ selon le nombre d’années restant de cotisation ainsi que la possibilité de définir un nombre d’année avant la retraite différent par conjoint.

Recalcul du RRQ

Il ne me restait qu’une seule donnée qui n’était pas mis à jour selon le nombre d’année avant la retraite. En effet le grand intérêt de mon calculateur est de pouvoir faire différents scénarios en modifiants certains chiffres pour en les impactes sur le (très) long terme. L’un de ces chiffres avec lequel on a le plus envie de « jouer » est bien évidemment le nombre d’année avant la retraite ! (case E19 et F19).
Dans les versions précédentes de mon calculateur, vous deviez aller sur le site de retraite Québec SimulR pour aller chercher vos chiffres de la RRQ. Dans leur outil, l’étape 2 nécessitait d’indiquer à quel âge vous arrêteriez de cotiser :

Les chiffres ainsi obtenus par le calculateur SimulR devaient ensuite être recopiés dans le tableau suivant :

Donc, si vous modifiez le nombre d’années restant à travailler dans mon calculateur, les chiffres de la RRQ que vous aviez rentré manuellement ne suivaient pas (il fallait aller les rechercher). Je trouvais ça contraignant, surtout pour ceux créant beaucoup de simulations.
Malheureusement, je n’ai pas (encore) décodé la formule « magique » utilisée par l’outil SimulR ! J’ai bon espoir d’y arriver un jour (j’ai bien réussi à recréer le calculateur du RREGOP)… mais ce n’est pas pour maintenant.
En attendant, je vous propose tout simplement de continuer à utiliser l’outil SimulR mais à plus grande échelle afin d’avoir tous les chiffres nécessaire au calcul du RRQ selon le nombre d’«Années avant la retraite ».

Voici le tableau à utiliser dans la nouvelle version. C’est le même principe que l’ancien tableau mais en ajoutant dans la première colonne le nombre d’année avant la retraite.

Bien évidemment vous n’êtes pas obligé de mettre toutes les années de 1 à 15 si vous prévoyez prendre votre retraite dans 15 ans !
Je vous conseille d’avoir une idée approximative du nombre d’année vous restant à travailler avant la retraite et de partir le tableau quelques années avant et de le finir quelque années après.

Par exemple, quelqu’un qui pense prendre sa retraite dans 15 ans pourrait remplir les tableaux de 13 à 17. Il n’est pas obligatoire de remplir toutes les lignes du tableau mais il faut s’assurer que les chiffres définis dans « Années avant retraite » (E19 et F19) sont présents sinon vous aurez une erreur de calcul. Il faut aussi pense à remplir les 3 tableaux si on veux modifier les hypothèses de calcul du RRQ (pris à 60, 65 ou 70 ans) dans le champ O18.

Ok, c’est plus long à remplir la première fois, je vous l’accorde. Mais il faut le faire juste une fois en début d’année et ensuite, plus besoin !L’outil SimulR est quand même bien fait puisque justement vous pouvez juste modifier n’importe quel champ (comme l’âge de l’arrêt de cotisation) et cliquer sur « Recalculer » pour avoir votre nouveau chiffre.

Ne pas prendre sa retraite en même temps !

On me l’avait demandé et j’ai fini par le faire. Vous pouvez maintenant indiquer que votre conjoint prévoit travailler quelques années de plus (ou de moins) que vous.
Au niveau de l’utilisation du fichier, la différence par rapport à avant est assez simple, il y a maintenant deux case au lieu d’une dans la partie « Années avant retraite » du tableau « Hypothèses de calcul ».1

Les calculs sont donc plus précis pour les couples qui voudront/devront vivre cette réalité.
Voici comment j’ai traité les années de différence : Je considère le salaire (indexé selon l’augmentation du prix de la vie) de la personne continuant à travailler comme unique source de revenu pour la famille. Si ce salaire est trop faible, on pioche dans les économies pour combler la différence. Si au contraire ce salaire est supérieur au revenu nécessaire, le surplus va dans la colonne J (surplus en phase de retraite) et est donc automatiquement réparti soit en CELI soit en compte non enregistré (comme n’importe quel surplus calculé dans cette colonne).

Si vous avez des questions n’hésitez pas à m’en faire part : planif.retraite@hotmail.com

Je vous encourage aussi à aller mon article vous aidant à utiliser mon fichier pour votre bilan annuel et la mise en place des données pour une nouvelle année : Bilan et nouvelle année